Garantir la qualité et la quantité de l’eau qu’elle soit consommée ou rejetée, implique de plus en plus d’investissements : renouvellement des réseaux, mise en place de traitements plus poussés, préservation de la ressource, mais aussi gestion de la raréfaction, etc.
Pour y répondre, les besoins de financement vont mécaniquement conduire à une augmentation du prix de l’eau. En parallèle ce prix doit être accepté par tous les usagers ce qui peut contribuer, entre autres, à réduire les impayés.
Un des leviers mobilisables est le recours à la participation citoyenne pour définir les tarifs de l’eau potable.
Mais qu’entend-on par participation citoyenne ? Pourquoi s’y engager et quels apports ? Quel accompagnement ?